01 « Je vends tout ce qui sert à cultiver, sauf le résultat »
Le chanvre fini referme la boucle de votre rayon, auprès d’une clientèle qui connaît déjà chaque étape et sait ce qu’elle regarde.
Vous vendez le matériel et les intrants qui servent à cultiver. Proposer le résultat de cette culture, produit par des exploitations françaises, complète votre offre par le seul bout qui vous manquait.
Quatre situations qui reviennent dans presque toutes les conversations. En face, ce que change un approvisionnement en direct de l’exploitation.
01 « Je vends tout ce qui sert à cultiver, sauf le résultat »
Le chanvre fini referme la boucle de votre rayon, auprès d’une clientèle qui connaît déjà chaque étape et sait ce qu’elle regarde.
02 « Mes clients connaissent la culture mieux que mes fournisseurs »
Les fiches producteur donnent la méthode : outdoor, serre, indoor. C’est précisément le niveau de détail que votre clientèle sait apprécier.
03 « Je crains la confusion entre rayon culture et produits finis »
Ce sont deux logiques distinctes, et il vaut mieux les séparer physiquement. Les produits finis référencés ici sont destinés à la vente en l’état, avec les documents de leurs lots.
04 « Les fournisseurs ne suivent pas la saisonnalité de mon magasin »
Les paliers de quantité sont publiés et valables toute l’année : vous montez ou descendez en volume sans renégocier quoi que ce soit.
Chargement des références…
Saisissez vos propres valeurs : rien n’est pré-rempli, et rien n’est envoyé nulle part. L’objectif est de comparer votre prix d’achat actuel à celui que vous obtiendriez en direct, sur le volume que vous écoulez réellement.
Les prix d’achat réels sont réservés aux comptes professionnels validés : ils exposeraient sinon votre marge à vos propres clients.
Substrats, éclairage, nutrition : votre magasin accompagne toutes les étapes sauf la dernière. Le chanvre fini referme la boucle, auprès d’une clientèle qui comprend précisément ce qu’elle achète.
C’est aussi le commerce où l’argument technique porte le plus : méthode de culture, séchage, affinage. Autant d’éléments que vos clients savent apprécier et que peu de revendeurs savent expliquer.
Les fleurs et résines sont la suite logique de votre rayon culture. Le matériel de vaporisation prolonge naturellement l’ensemble.
Le point sensible est la confusion possible entre culture d’agrément et produit fini destiné à la consommation. Les règles ne sont pas les mêmes, et votre magasin est plus exposé que d’autres à cette ambiguïté.
Pour comprendre le circuit d’approvisionnement lui-même, voir grossiste CBD ou direct producteur. Si vous n’avez pas encore ouvert, la page ouvrir une boutique CBD traite du choix du fournisseur au moment du lancement.
Aucune négociation, aucun commercial à rappeler : les grilles sont publiées et identiques pour tous les comptes professionnels.
Vous demandez un accès
Raison sociale, SIRET, adresses. Le SIRET est vérifié auprès de l’annuaire officiel des entreprises.
Nous validons
La demande est examinée manuellement, puis vous recevez un lien pour choisir votre mot de passe.
Vous voyez les prix
Paliers de quantité, minimums, conditions de port et documents des lots — producteur par producteur.
Chacun expédie
Une commande peut réunir plusieurs producteurs ; chacun prépare et expédie la sienne, avec son délai déclaré.
Demandez un accès professionnel et consultez les paliers, les minimums et les documents de chaque producteur.
Demander un accès professionnelVérifié sous 48 h ouvrées — réservé aux professionnels enregistrés (SIRET)
Oui, comme tout commerce disposant d’un SIRET actif. Aucun agrément particulier n’est nécessaire pour la vente de produits finis conformes au seuil légal de THC.
C’est préférable, pour la clarté comme pour vous-même : un rayon culture et un rayon produits finis relèvent de logiques distinctes, et les mélanger crée une ambiguïté inutile.
La méthode de culture. Votre clientèle est l’une des rares à savoir ce que recouvrent l’outdoor, la serre ou l’indoor, et à faire la différence entre un séchage soigné et un séchage précipité.