L'économie circulaire du chanvre exploite la totalité de la plante sans déchet : les fibres (textile, papier, composites), la chènevotte (construction, litière, paillis), les graines (alimentaire, cosmétique, huile technique), les fleurs (CBD, aromatique) et les résidus (biochar, compost, méthanisation). Cette valorisation complète fait du chanvre un modèle d'économie circulaire biosourcée.
En France, des projets intégrés combinent la production de CBD (fleurs) avec la valorisation des coproduits : tiges pour l'isolation (Biofib), graines pour l'alimentation (Chanvr'eel), racines pour la phytoremédiation et feuilles de trim pour les infusions ou le biochar. Ce modèle économique multi-flux améliore la rentabilité de la culture de chanvre et réduit la dépendance au seul marché du CBD, stabilisant les revenus des chanvriers français face à la volatilité du marché.