La Convention unique sur les stupéfiants de 1961, adoptée sous l'égide de l'ONU, est le traité international fondateur du régime mondial de contrôle des drogues. Elle classe le cannabis dans le Tableau I (substances nécessitant un contrôle strict) et le Tableau IV (substances ayant peu ou pas de valeur thérapeutique), imposant des restrictions sévères à sa culture, production et distribution.
En décembre 2020, la Commission des Stupéfiants de l'ONU a voté le retrait du cannabis du Tableau IV (vote historique de 27 voix contre 25, avec 1 abstention), reconnaissant ainsi ses propriétés médicinales. Le CBD pur (contenant <0,2 % de THC) n'est pas considéré comme un stupéfiant au sens de la Convention, selon une clarification de l'OMS de 2018. Cette évolution a ouvert la voie à la légalisation du CBD dans de nombreux pays.